Votre entreprise :

Diataé, une offre professionnelle de services dans le domaine de l’ingénierie des territoires agricoles valorisant les résultats de recherches portées par ses partenaires, le Cemagref et le CIHEAM-IAM de Montpellier.
Entreprise novatrice dans le domaine de l’ingénierie agricole, Diataé apporte des solutions ad hoc aux collectivités territoriales, aux groupements professionnels ou aux organismes divers qui se trouvent confrontés, dans le cadre de l’aménagement du territoire, aux enjeux du maintien de l’activité agricole soumise à de fortes contraintes économiques, environnementales, réglementaires ou sociétales. À cette fin, ce bureau d’études, qui participe à plusieurs programmes de recherche nationaux et méditerranéens, conçoit et utilise des méthodes et des outils logiciels particulièrement innovants.
Pour illustration, ses principaux programmes de R&D sont réalisés en partenariat avec le Cemagref et le CIHEAM-IAM de Montpellier ; ils portent respectivement sur la gestion de la demande en eau agricole, d’une part, et sur la gestion du risque de toxicité, de santé et environnemental lié à l’application de pesticides, d’autre part.

Présentez nous en quelques lignes votre parcours de porteur de projet :

Laurent Brunel et Gabrielle Rucheton travaillaient respectivement dans les équipes du Cemagref de Montpellier et du CIHEAM-IAMM réunies au sein de l’Unité Mixte de Recherche « Gestion de l’Eau, Acteurs et Usages » (UMR G-eau). Ils développaient des méthodes et des outils de gestion de la demande en eau agricole à l’échelle des territoires afin de définir de nouvelles règles de gestion de la ressource et d’en évaluer les impacts économiques et environnementaux.
Pour répondre aux demandes d’études qu’ils recevaient, des chercheurs de l’UMR G-eau ont proposé à Laurent Brunel et Gabrielle Rucheton de créer une entreprise. Ces derniers ont suivi la formation « Création d’entreprise innovante » du BIC de Montpellier Agglomération en 2008. Elle leur a permis, notamment, d’identifier le besoin d’une compétence supplémentaire en informatique. Ainsi, en septembre 2008, Jacques Fabre intégrait l’équipe.

Que vous a apporté Créalia ?

Le prêt Créalia, outre les financements directs qu’il permet, a joué le rôle d’effet de levier pour bénéficier d’une subvention « APPI ». Ces deux sources de financements permettent à l’entreprise d’accélérer la mise en œuvre son programme de R&D, point capital dans le secteur de l’innovation.

Quelles sont vos perspectives pour les années à venir ?

Les deux premières années, la majeure partie de notre CA prévisionnel est basée sur les expertises.
« Marché 1 » :
1er objectif : Se développer sur le marché national, dont la taille du marché semble déjà importante.
2e objectif : porter l’offre de Diataé à l’international. Les besoins en conseil de gestion de la ressource en eau semblent particulièrement importants dans le reste du monde, et notamment dans les pays du sud de la méditerranée.
« Marché 2 » : Développer l’offre de Diataé sur le net.

Quels conseils donneriez-vous aux porteurs de projets en phase de recherche de fond ?

S’appuyer sur les organismes accompagnateurs, tels que le BIC ;
Demander conseils aux anciens porteurs ;
Avoir un outil de business plan intelligent et opérationnel, permettant de tester plusieurs possibilités